Film Instagram · 42 s · 9:16
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Un film sur la sortie du scroll, fait sans aucune caméra : chaque plan a été généré à partir d'images de référence, avec le même visage du début à la fin.
- 42 s
- durée du film
- ~40
- images de référence (moodboard + visage)
- 4
- transitions IA : immeuble, écran, mur, œil
- 0
- caméra : chaque plan est généré
Rendre la vraie vie crédible, garder la magie pour les transitions
Le propos du film, c'est « ceci est ma vraie vie ». Aucune caméra n'a servi : le lit, l'arrêt de bus, le métro et le bureau sont des images générées, chacune construite à partir d'une image de référence trouvée en ligne et de la même référence de visage.
Ces plans du quotidien restent volontairement simples : lumière naturelle, cadrage banal, aucun effet. Les moments où l'IA se voit sont une poignée de transitions : le travelling vers une fenêtre allumée, un écran qui devient une pièce, un mur qui devient un portail, et la plongée vers le visage puis l'œil.
Les transitions paraissent magiques parce que tout ce qui les entoure a l'air ordinaire.



Une banque d'environ 40 images de référence
Avant de générer quoi que ce soit, on a réuni environ 40 références dans un moodboard : des extérieurs d'immeubles de nuit, un mur et un lit de chambre, un bureau, une série de références du visage (dont un œil en macro), et des captures d'écran d'applis.
Chaque plan IA part d'une référence plus la référence du visage, pas d'un prompt seul. Le visage, la lumière et la pièce restent cohérents d'un plan à l'autre.
Une règle : valider un plan avant de passer au suivant.

Un seul visage, fixé avant toute scène
Le visage vient d'un vrai selfie, plus une deuxième photo utilisée seulement pour la coupe de cheveux. Un seul prompt a verrouillé l'identité et demandé une planche de plusieurs angles sur fond neutre. Cette planche est devenue la référence visage de toutes les scènes du film. La planche ci-dessous montre la même méthode sur un autre personnage.
Le prompt est surtout une liste de ce qui ne doit pas changer : pas de mélange de visages, pas de filtre beauté, pas d'autres yeux ni d'autre nez. Dire ce qu'il faut protéger a mieux marché que décrire le visage.
Pour le plan de l'œil, on a demandé d'enlever tout ce qui se reflétait dans les lunettes. D'abord des verres propres ; le reflet de l'écran vient plus tard, là où le film en a besoin.

Do not modify the facial identity from the first reference. Do not blend identities. Do not copy the face, head shape, skin tone, facial proportions or expression from the second reference. Transfer only the hairstyle. No face morphing, no beauty filter, no smooth skin, no CGI, no cartoon, no anime, no exaggerated jawline, no different nose, no different eyes, no different eyebrows, no altered lips, no beard changes, no glasses, no oversized hairstyle, no more than approximately 7 cm of hair on top, no excessive volume, no fluffy TikTok hairstyle, no watermark, no text, no artifacts. 📷 3/4 left 📷 3/4 right 📷 Left profile 📷 Right profile 📷 Slightly above eye level 📷 Slightly below eye level
Une seule fenêtre allumée dans un immeuble sombre
On est parti d'une photo de référence d'un immeuble de nuit et on a demandé à Nano Banana d'éteindre toutes les fenêtres sauf une. Puis de courtes corrections, une à la fois : un seul ordinateur, puis le focus sur l'écran.
Kling a ensuite animé l'image en un lent travelling avant vers la fenêtre. Le plan 3 prolonge le même mouvement jusqu'à ce que le cadre de la fenêtre remplisse l'écran.


Edit this photo: night scene, all windows of the building completely dark except ONE window on the top floor glowing warm yellow. Inside that window, the faint silhouette of a person sitting at a computer. Quiet empty street, cinematic moody lighting, slight film grain, cold blue night tones contrasting with the single warm window. Photorealistic, cinematic color grade.
Slow steady camera push-in toward the single illuminated window of the building, smooth dolly movement, night atmosphere, subtle parallax, no people moving, cinematic.
Camera continues pushing closer toward the lit window until the window frame fills the screen, slow and deliberate, slight upward tilt, cinematic tension.
Prompts utilisés, prêts à copier
Le plan du lit a pris quatre prompts
Directement depuis la galerie Klingobanana, chaque prise avec son prompt. Prise 1 : le bon visage, mais il souriait. Mauvaise ambiance pour un film sur l'addiction.
Prise 2 : un visage fatigué et une pièce plus sombre. Prise 3 : les yeux corrigés. Prise 4 : un seul téléphone, et rien d'autre d'allumé que son écran. C'est celle du film.
De courtes corrections, une à la fois, valent mieux que réécrire tout le prompt.



La caméra entre dans l'écran
On a enregistré l'écran de Klingobanana pendant le chargement des vignettes, puis enchaîné deux générations Kling.
D'abord, un zoom dans l'écran jusqu'à ce que l'interface sorte du cadre. Ensuite, une transition première et dernière image entre cette frame et l'image générée du lit : l'image plate prend vie et devient une pièce.
Pour être honnête : la version actuelle n'utilise que les premières secondes de ce fragment.
Camera slowly zooms into the computer screen, pushing toward the image displayed inside the interface, the UI edges slide out of frame, smooth continuous zoom, cinematic.
Seamless transition: the flat image comes alive, colors deepen, the scene becomes three-dimensional and real, subtle camera settle, cinematic morph.
Le mur devient un portail
Le premier scénario projetait des citations motivantes sur le mur. On l'a coupé : du texte projeté a l'air d'un déchet d'IA. La règle est devenue : montrer, ne jamais projeter de texte.
À la place, le mur reste un mur. Les ombres et les fissures commencent à suggérer des formes, puis une interface lumineuse apparaît.
On a fait 3 retouches progressives Nano Banana de la même photo du mur de la chambre, puis utilisé Kling entre la première et la dernière. La prise 1 n'a donné que de premières lignes lumineuses. La prise 2 a donné l'explosion complète, c'est celle qu'on a gardée.
Edit: the shadows and wall cracks subtly begin forming abstract shapes — a hint of a face, a landscape — barely perceptible, everything else unchanged, realistic.
Edit: the shapes on the wall become clearer, soft glowing outlines emerging from the wall texture, dreamlike but grounded, the room still real.
Edit: a glowing interface portal materializes on the wall — the Klingobanana interface floating like a hologram projection, warm light spilling into the room, cinematic sci-fi realism.
The wall slowly comes alive: shadows morph into glowing shapes that form a floating luminous interface, organic slow transformation, light gradually filling the dark room, cinematic.
Du mur jusque dans l'œil
L'œil vient de la série de références du visage : une image macro avec un écran qui se reflète dans l'iris. C'était la photo la plus difficile à obtenir, on a multiplié les essais.
Une transition portail de 14 s mène ensuite le film du mur au visage. Pour la plongée elle-même, Kling part de l'image macro et tombe dans la pupille.

Extreme macro shot of a human eye, camera dives slowly INTO the pupil, the reflection of a computer screen visible in the iris grows larger until the darkness of the pupil swallows the frame, cinematic, hyper-detailed, shallow focus.
Voix, musique et un montage calé sur les mots
La narration utilise la voix standard ElevenLabs « Daniel » sur eleven_v3. On a testé une voix clonée et on l'a abandonnée : la voix standard était plus convaincante.
Les répliques en darija des amis sont jouées par deux voix ElevenLabs. La musique vient d'ElevenLabs Music, générée à partir d'un plan de composition en 4 sections qui suit les temps forts du film.
Le montage est une page HTML animée avec GSAP et rendue en vidéo avec HyperFrames. Les sous-titres s'affichent un mot à la fois, en majuscules, en Outfit 900, avec un effet de pop. Les coupes sont recalées sur les mots porteurs de sens de la narration grâce aux horodatages mot par mot.
Quiet Confession 0–9 s sparse solo piano, reflective Boredom Build 9–23 s subtle rising pulse, mirrors compulsive checking Portal Lift 23–33 s swelling pads, hopeful ascending melody Resolution 33–40 s warm resolving piano, fade to silence
Ce qui a coincé, et la solution
L'IA a ajouté deux personnes en trop
Le clip des amis est sorti avec 4 personnes alors que le scénario en veut 2. On a gardé l'image et remplacé le son par deux voix darija ElevenLabs. La deuxième réplique est accélérée de 1,34× en gardant la hauteur, pour que les deux répliques finissent avant le début de la narration.
Un enregistrement d'écran rendu en 0 image
Le .webm avait des métadonnées cassées (120 i/s, aucune durée), donc le rendu ne capturait rien. La solution : le réencoder en MP4 H.264 à 30 i/s constant, avec faststart.
Les citations sur le mur faisaient basse qualité IA
Le texte projeté fait remplissage généré. On a supprimé les citations et on montre la transformation à la place : ombres, fissures, puis lumière.
La voix clonée a perdu face à la voix standard
On a essayé une voix de narrateur clonée. Elle était moins convaincante que la voix standard, donc on est revenu à « Daniel ».
Faites votre propre film
Les prompts de cette page fonctionnent dans Klingobanana. Collez-en un, changez le sujet et construisez votre scène.
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